C'est le bébé qui fait le Papa ou le Papa qui fait le Bébé ???

07 août 2007

Quelques lecture pour Papa

DEVENIR PERE

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Le livre sur la grossesse destiné aux futurs papas. Du désir d'enfant à l'arrivée du bébé, toutes les réponses à leurs questions.

Le statut du père a évolué ces dernières décennies. La nouvelle génération de pères est souvent plus présente auprès de l'enfant, dès son plus jeune âge. Alors qu'une femme devient mère dès quelle est enceinte, l'homme ne devient père qu'au moment de la naissance de l'enfant. Or, de plus en plus nombreux sont les hommes qui veulent comprendre le déroulement de la grossesse, accompagner la future mère, réfléchir à leur rôle de père, comprendre ce qui les relit à leur enfant : une façon d'embrasser leur rôle de père plus en amont.

Pour informer les pères sur la maternité, qu'ils ne vivent pas directement, pour les aider à trouver leur place à côté de la future mère durant cette période particulière, pour les accompagner aussi durant ces 9 mois, ce guide leur propose un panorama de la grossesse, avec des réponses à toutes les questions les plus courantes.

ETRE PERE

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Les réponses aux questions que se posent les jeunes pères et les futurs papas Des conseils simples et concrets pour accompagner le développement de votre enfant Le rôle du père, depuis la grossesse jusqu'aux premières années de votre enfant

LE LIVRE DE PAPA

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Les futurs pères se raccrochent à trois règles simples mais peu évidentes à conjuguer :

1) se montrer impliqué ;
2) développer une connaissance technique à toute épreuve ;
3) manifester une respectueuse modestie face au véritable centre de l’attention générale. Giacomo Papi en a fait l’expérience.
Quand sa compagne fut enceinte, il se rua sur les guides consacrés à la grossesse. Les chapitres relatifs au père étant soit absents, soit relégués en fin de volume, cela le confirma dans la nécessité d’appliquer la règle n°3 : respectueuse modestie.
Leur précision clinique, dont le présent livre s’inspire (avec modestie), l’aida à remplir la règle n°2 : compétence technique.
Mais à mesure qu’augmentaient son savoir et le tour de ventre de sa compagne, il sentit aussi croître en lui un sentiment de malaise diffus : il ne voulait pas « jouer un rôle ». Il ne voulait pas, sous prétexte qu’il allait devenir père, devenir un père modèle. Mille questions l’assaillirent alors: comment allait-il réagir aux nausées de sa femme ? Jusqu’à quand pourraient-ils faire l’amour ? Quand procède-t-on à une amniocentèse ? Devait-il assister à l’accouchement ? Éprouverait-il de la jalousie en voyant le visage de sa compagne s’illuminer devant un autre que lui ? Comment ses sentiments envers elle allaient-ils évoluer ? Comment fait-on pour mettre une couche ? Serait-il tenu de ressentir une lame de fond d’irrépressible amour paternel dès la première fois où il prendrait le bébé dans ses bras ? Et s’il ne ressentait rien ? Ou, pire, un violent désir de fuir ? Et d’ailleurs, comment fait-on pour tenir un bébé dans ses bras ? Avec humour et bon sens, conservant un regard subjectif aussi bien pour décrire pas à pas la croissance du foetus, les phases de l’accouchement, que l’évolution des relations avec la belle-mère, Giacomo Papi nous fait partager les premières émotions de la paternité.
Un livre à mettre entre les mains.
Giacomo Papi, journaliste milanais, est père de deux enfants.

PAPA DEBUTANT MODE D'EMPLOI

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06 août 2007

Jour J+21: Dimanche 29 Avril

Ce jour là, Laure et Pierre sont venus déjeuner à la maison avec leurs deux filles Léa et Camille. Quelque ne fut pas notre surprise de constater que Laure était enceinte de 5 mois, avec un joli bidon en avant. Nous étions très heureux, et l’histoire retiendra qu’ils furent les premiers au courant de notre bonne nouvelle.

De mon côté, je crois que nous avons désormais pris pleinement conscience de ce qui se trame. J’ai repris mes premières lectures dans le guide de la femme enceinte, Charlotte, amoureusement, partage toutes ses sensations  « ca tire…j’ai mal là…je n’ai pas faim » etc. Loin de moi l’idée de me moquer, mais sans que nous aillons à le verbaliser, ma chérie me décrit l’extraordinaire changement et ainsi, je vis vraiment avec elle tout cela.

Il y a quand même des similitudes avec la première grossesse dont une qui me frappe beaucoup ; il s’agit des fenêtres de tir.

Je m’explique.

Une femme enceinte a des créneaux très stricts durant sa grossesse. C'est scientifique !

Par exemple, elle peut avoir très faim (et c’est le cas de Charlotte) et 10 minutes après (temps conventionnel pour faire des pâtes par exemple, le plus rapide et le plus pratique), plus rien !

Nausée et dégout. Il faut vraiment jonglé.

C’est pour cela et comme pour la première grossesse de Charlotte, j’ai fait des provisions de plein de choses…au cas où !!!!

fraise

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05 août 2007

Jour J+16: Mardi 24 avril

Ce matin là, réveil à la bourre pour tout le monde, malgré tout, Charlotte fait le test car la veille au soir j’avais laissé le test sur les toilettes. Moi, ce matin là, je suis surtout en effervescence pour combler le retard (biberon de Pauline, café etc.) et donc j’ai complètement zappé le test.

Charlotte arrive après sa toilette avec le test dans les mains. Je ne fais pas trop attention car je suis dans le speed et là elle me dit :

« ben, je crois que c’est bon, je suis enceinte. »

tg

Elle a dit cela avec une telle conviction et une telle joie que le discours de Jacques Santini à la mi- temps d’un 0-0 entre Louhans Cuisaux et Niort aurait eu l’air d’envolées lyriques extraordinaires !!!

Je suis surpris à cette annonce mais pas plus débordant de joie que cela (du moins en apparence). Je crois que c’était juste une confirmation, pas vraiment une surprise finalement pour moi.

Je me souviens de l’annonce que Charlotte m’avait faite lorsqu’elle apprit qu’elle était enceinte de Pauline. On était tous les deux abasourdis par ce que l’on apprenait et, en s’enlaçant, on avait pleuré de joie.

Là, on était speed, fatigué (moi, la crève depuis 3 semaines et Charlotte aussi fatiguée que préoccupée par son travail, le départ de sa responsable et son envie de candidater ailleurs).

Bref, c’était la goutte d’eau qui fait déborder le vase du bonheur mais un vase qui se trouvait sur une table qu’on n’avait pas débarrassé depuis longtemps et sur laquelle y’avait pleins de trucs qui polluaient le regard.

Pour ceux qui comprendront la métaphore…

On était heureux mais on en avait pour l’instant ni le ressenti ni la manifestation.

Les jours qui suivirent nous confirmaient que Charlotte était bien enceinte. Les nausées, les fringales ou le manque d’appétit et puis, chose nouvelle, une vraie fatigue pesante, fatigue inexistante pour la grossesse de Pauline.

Je me suis vraiment amusé à voir ma chérie s’effondrée sur le canapé un soir alors que c’est toujours l’inverse qui se produit !!!!

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04 août 2007

Jour J +15: Lundi 23 Avril

A cette date, Charlotte ne voyait rien venir de "ces histoires de femme" nommerons nous pudiquement.Au réveil, ce matin là, j’ai posé mes mains sur son ventre et j’ai senti une présence. Je vous vois déjà me dire : «  mais ce n’est pas possible, il divague le gars !!! » Bien sûr que je ne sentais pas le bébé bouger mais j’ai senti quelque chose de très précis, comme un premier contact, comme un échange d’énergie.

Faudra vraiment qu’un jour je me penche sur la question car j’ai vraiment vécu, depuis de nombreuses années des expériences bizarres ou incongrues avec mes mains et mes énergies  (j’avais même émue aux larmes une masseuse après une séquence de Reiki à Evian en février dernier !!!).

Ceux qui me connaissent savent que je suis impatient et que parfois mes précipitations sont parfois interprétées comme de la panique ou du stress. Mais que nenni !!! Il n’en est rien. Je reste très serein mais je ne l’exprime pas comme il faudrait!!!

Bizarre.

Alors ce jour là, je suis allé chercher un test de grossesse à la pharmacie (Charlotte, soit elle me laisse faire pour me faire plaisir, soit elle est assez nonchalante et flegmatique pour cela. Personnellement, je pencherais pour la première option !!!).

212

Le soir, quand tout le monde est rentré à la maison, je lui dis :

« On fait le test, comme cela on saura. » Après lecture de la notice, il vaut mieux le matin, alors ce sera pour demain. On finit la soirée sur la terrasse avec une bière dans la main !!

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03 août 2007

Il était une fois...

Jour J : Lundi 9 Avril

Notre deuxième bébé a été conçu un après midi lors d’une sieste crapuleuse.

Avec Charlotte, on était très fatigué d’un WE de Pacques qui nous avait emmenés à Toulouse et à Rodez, lors de l’une de ces tournées de popotes qui vous crève mais qui fait tellement plaisir.

C’est marrant mais je crois que j’ai sentit que c’était la bonne, cette fois ci. C’était totalement différent  de la première conception, mais j’étais sûr que cette fois là, c’était reparti pour un tour !!!

Pour Pauline, cela avait été une expérience insolite comme si avec Charlotte, on avait ressentit comme des étincelles et une création. J’ai longtemps eu l’image d’un puzzle qui s’assemble tout seul !!!

Bizarre.

Là, c’était plus léger comme sensation, comme si quelque chose de fragile pouvait germer (un peu comme une allumette que l’on craque et que l’on protège d’un éventuel courant d’air avant de mettre le feu à la feuille de papier !).

Charlotte et moi, les jours suivants, on se posait cette question (c’est la bonne tu cois ??) ouvertement ou chacun dans son coin.

Entre certitude et hésitation, voilà les premières sensations de la deuxième grossesse de Charlotte.

Les jours qui suivirent passèrent sans rien de précis, la vie de tous les jours avec quand même pour ma part, une impression qui ne me quittait pas et qui me disait que quelque chose se préparait. Quand j’en parlais à Charlotte, elle me renvoyait systématiquement dans mes pénates du genre « c’est psychologique, j’y crois pas vraiment…on verra !!! ».

Plus cela avançait et plus j’étais sûr de cette impression. De plus, certains comportements de Charlotte, assez légers ,mais que j’avais remarqué me mettait sur la voie (grignotage intempestif, légère fatigue, manque de patience (super rare chez la femme de ma vie) etc.

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02 août 2007

A quoi pensent les futurs pères ?

Article trouvé sur Famili.fr

Je vous livre ce premier article. Ce que j'apprécie dans ce type de lecture, c'est que cela permet de cerner certaines choses. Maintenant, la finalité de ces lectures n'a pas l'effet escompté sur moi. C'est peut être pour cela que je me suis mis à faire dans le plus pragmatique, en vous racontant la grossesse de Charlotte !!!

Ceci dit, j'integrerais des articles de ce type durant mon récit.

PS: A la fin de l'article, on dit: "N'hésitez pas à vous confier", je crois qu'en ce qui me concerne, c'est fait !!!!

L'entrée en paternité

La bandelette a viré au bleu
Ca y est, vous allez être papa. Imperceptiblement, votre vie change déjà et rien ne sera plus comme avant. Vous étiez deux, vous allez être trois. Si la grossesse est aujourd'hui reconnue comme une période d'intenses bouleversements physiques et psychiques pour la future maman, on passe davantage sous silence la lente métamorphose du futur père. Tandis que les femmes éprouvent la maternité dans leur corps - d'abord l'arrêt des règles, ensuite les seins qui gonflent et le ventre qui s'arrondit, puis les vigoureux coups de pied du bébé signifiant que la vie est bien présente en elles, et enfin l'accouchement - les hommes se promènent dans un monde un peu abstrait et assistent en spectateurs à cet extraordinaire événement. Pas étonnant si doutes et questions se bousculent dans leur tête. Non, la grossesse n'est pas un long fleuve tranquille pour les futurs papas.

Devenir père ne va pas de soi
Tout comme la femme, l'homme doit quitter le statut d'« enfant de.. » pour celui de « parent de... ». Et inévitablement les questions surgissent : quel père vais-je être ? Suis-je capable de l'être ? Pourquoi n'ai-je pas encore la fibre paternelle ?... Eh oui, devenir papa ne va pas de soi. C'est plus difficile qu'il y a vingt ou trente ans. Le rôle des pères a évolué et les hommes ne savent plus très bien où ils en sont. Le pater familias d'antan a disparu, à quel modèle pouvez-vous vous raccrocher ? Lequel inventer ?

L'image de son propre père
Consciemment ou non, l'image de son propre père sert de référence dans cette difficile transformation. D'un point de vue fantasmatique, vous devenez son égal. Le nouveau papa est fier d'avoir pu faire un enfant comme lui, mais en même temps, un ancien sentiment de rivalité teinté de culpabilité renaît au plus profond de son être. Du temps où, petit garçon, il était jaloux de son père ce qui l'empêchait de s'approprier sa mère... Que vous ayez été aimé, haï ou rejeté pour absence ou indifférence, il reste un repère pour la vie. On fera comme lui, mieux, que lui ... ou le contraire. Aujourd'hui, beaucoup de futurs papas se plaignent de l'absence de leur père pendant leur enfance. Certains expliquent leur désir d'enfant par l'envie de continuer la lignée familiale, quelle qu'elle soit, mais surtout par celle de pouvoir donner enfin ce qu'ils n'ont pas reçu.

La succession des générations
Pour tous les hommes, l'accession à la paternité représente de façon inconsciente un des moments de votre existence où vous êtes confrontés à votre propre mort. Devenir père, c'est admettre la succession des générations qui disparaissent pour laisser place aux suivantes et c'est accepter ainsi de se retrouver en première ligne. Le jeune homme insouciant, sans horaires et toujours prêt à faire la fête, va devoir faire la place à un papa responsable et à la hauteur. Un adieu à la petite enfance en somme. Quelques futurs pères expriment également la peur d'être piégés. Leur liberté fout le camp, ils seront à jamais responsables de ce petit être à venir. Et cela peut donner le vertige ! Ils perçoivent aussi le bébé comme un rival et peuvent se sentir déjà exclus d'une relation fusionnelle qu'inconsciemment ils envient.

La « couvade »
Sans le savoir beaucoup éprouvent un sentiment de frustration mêlé de jalousie parce qu'ils ne portent pas l'enfant dans leur ventre. Toutes ces raisons éclairent le comportement de certains futurs pères : ils « profitent » de la grossesse de leur compagne pour prendre quelques kilos et avoir des maux de dos, de dents ou le plus souvent de ventre. Ces manifestations psychosomatiques (le corps exprime les conflits psychiques) s'expliquent, en partie, par le désir de s'identifier à la future maman. Dans certaines sociétés traditionnelles, les rituels culturels autour de la naissance permettent d'associer le père à la grossesse de sa femme. Rien de tel chez nous où la couvade (le joli mot pour désigner ces rites) n'a pas cours ! Il ne reste plus aux hommes qu'à mettre en maux ce qu'ils ne peuvent dire en mots ...

La sexualité au centre des discussions
Des questions existentielles ont beau être soulevées, la vie continue avec ses joies, ses petits soucis... et ses rendez-vous amoureux. Se préparer à la paternité tout en gardant ses prérogatives d'amant demande une certaine adaptation. Pour tous, la question de la sexualité est au centre des discussions. Durant la grossesse, après l'accouchement, elle change et c'est troublant : « Ma compagne ne veut plus faire l'amour, je déprime », « je n'ai plus envie d'elle, son corps me dégoûte » ou bien « c'est formidable depuis que ma femme est enceinte ! » Il n'y a pas de normes. Certains couples voient leur désir dopé, d'autres au contraire verront les feux de l'amour s'éteindre pour se rallumer plus tard. Vous avez de quoi perdre vos repères...

Des blocages fréquents
Pendant la grossesse, la future maman se tourne vers l'intérieur : elle est centrée sur son bébé et le reste n'a parfois plus grande importance. Pour vous, c'est une période délicate : vous ne vous sentez pas encore père mais c'est une femme déjà mère que vous retrouvez dans votre lit. Vous pouvez être désarmé devant cette image que vous vivez comme interdite. La grossesse de sa femme renvoie à sa propre mère nous portant dans son ventre. Or, on ne peut pas faire l'amour avec cette dernière ! Il n'est pas non plus facile d'avoir des relations sexuelles épanouies avec une femme qui change de corps et qui en héberge un autre à l'intérieur. Dès que le bébé grandit dans le ventre de sa mère, il peut vous perturber dans votre sexualité. Les blocages sont fréquents. Parfois, c'est la peur de faire mal au bébé qui domine ou bien celui-ci est considéré comme un « voyeur » parce qu'il assiste aux relations sexuelles de ses parents.

Un besoin de se conforter dans son identité masculine
Le désir peut s'amenuiser et les étreintes se raréfier ou disparaître pendant un temps. Face à leur femme qui se transforme, les hommes ont besoin de se conforter dans leur identité masculine et de se rassurer. D'où un investissement professionnel ou sportif à outrance, des aventures extraconjugales parfois, les sorties entre copains ou la recherche de compagnie masculine... selon les professionnels, ces comportements sont assez fréquents. Est-ce parce qu'on y exprime, entre hommes, un certain nombre de sentiments et d'inquiétudes que les réunions de pères dans les maternités ont de plus en plus de succès ?

De nombreuses interrogations
Tout ce qui tourne autour de l'accouchement suscite le plus vif intérêt, et les questions sont nombreuses : « Suis-je obligé d'y assister ? Vais-je tenir le coup ? Quelle est ma place ? » Derrière ces interrogations multiples et respectables se cachent la peur de l'hôpital et du sang, la crainte de se laisser déborder par l'émotion ou celle de compromettre à jamais la sexualité future du couple. L'accouchement est une situation traumatisante pour tous. La femme a la chance d'y être active et elle ne peut y échapper alors que l'homme... Son rôle n'est pas défini et son absence n'empêchera nullement le bébé de naître ! Alors il a parfois envie de fuir.

Un choix qui vous appartient
Au moment de la naissance, les pères sont confrontés à leur impuissance devant la souffrance de leur femme, à la culpabilité qu'elle entraîne, à la crainte de la mort (dont le risque est toujours présent même s'il est devenu rare), et au souvenir de leur propre naissance. La majorité des pères répondent présent à l'accouchement parce qu'on leur a demandé d'y être. La peur du reproche, de passer pour un dégonflé ou de faire « vieux jeu » sont autant de sentiments qui traduisent le piège dans lequel ils se sentent enfermés. Ils peuvent aussi venir par amour et ne sont pas là pour assister à la naissance de leur enfant mais pour y participer. Aucun modèle et aucune obligation n'existent, c'est une question d'histoire personnelle et de négociations à l'intérieur du couple, et les réponses appartiennent à chacun.

Devenir père, c'est dans la tête !
Quoi qu'il en soit, tous les professionnels de la naissance sont d'accord pour souligner que ce n'est pas l'accouchement qui fait le père (ni la mère). Devenir père ne se réalise pas dans la force. C'est un long travail de maturation psychique, et être présent ou non à l'accouchement n'y changera rien ! Certains hommes se sentiront à l'aise avec leur future paternité dès les premiers jours de la grossesse, d'autres ne réaliseront ce qui leur arrive que lorsque le bébé commencera à manifester sa présence, d'autres encore ne deviendront pères qu'à la naissance ou même plus tard. Que ce soit un premier enfant ou le dernier d'une grande famille ne changera pas grand chose à l'affaire : devenir papa, c'est bouleversant. Si les hommes ne portent rien dans leur ventre, ils portent tout dans leur tête... et c'est parfois lourd !

Mieux vivre la grossesse au masculin

Ce qu'il faut faire pour passer cette période plus sereinement.

Soyez-vous même

N'essayez pas de jouer au super héros si vous avez l'impression que tout s'effondre à l'intérieur. Acceptez de passer par cette période de doute et de questionnements, cela fait partie du « devenir père ».

N'hésitez pas à vous confier

Car ça va mieux en le disant. Parlez de vos inquiétudes à vos amis qui sont déjà passés par là, au médecin qui suit votre femme ou à votre propre père si vous vous sentez à l'aise avec lui. Renseignez-vous sur la possibilité que vous offre la maternité d'assister à des « réunions de pères ».

Participez

C'est ainsi que l'inconnu devient connu ! Dans la mesure du possible, accompagnez votre compagne aux consultations prénatales, aux échographies, aux séances de préparation à la naissance... Pourquoi ne pas lui suggérer l'haptonomie, qui accorde aux deux partenaires une place privilégiée ?

Discutez ensemble de tout ce qui concerne votre bébé

Sera-t-il allaité au sein ? comment va-t-il être gardé ?... Cela le rend plus réel.

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Papa pendant la grossesse

Lundi 30 avril 2007

Petit retour en arrière et motivations à écrire ce journal "Papa pendant la grossesse"

Cette démarche d'écrire et de partager  ce journal est inspirée par plusieurs facteurs déterminants.

D'abord, je crois nécessaire de marquer dans le marbre un certain nombre de choses comme l’attente d’un enfant. Et si je n’ai rien fait de spécial pour Pauline, notre premier enfant, c’est plus par manque d’expérience et d’instantanéité. Car cette seconde grossesse qui se prépare et qui finalement est plus sereine que la précédente (pour l’instant !!), c est celle de la maturité, du moins pour les parents et spécilement le papa que je suis et que je vais être à nouveau.

Enfin, quand je vois Pauline qui pousse si vite et qui, il y a deux ans, huit mois, 14 jours et 7 heures était dans mes bras pour la première fois, je me dis que si je ne retiens pas chaque parcelle de ce temps qui passe, j’aurais raté des trucs.

Je crois que lorsqu’on devient parent, on s’inscrit dans l’éternité, c'est-à-dire que l’on a transmis la vie et que notre emprunte dans ce monde et dans le temps se poursuivra.

Alors, je vais graver chaque instant de cette délicieuse période, non sans faire des retours en arrière sur la précédente grossesse pour que Pauline et son petit frère ou sa petite sœur puissent, peut être un jour, lire tout cela.

Posté par Fabweb à 13:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Qui sommes nous ?

Pour bien commencer, il faut se présenter.

Nous, c'est Charlotte et Guillaume, la trentaine, nous sommes déjà parents d'une petite Pauline de 3 ans.

Nous habitons à Grenoble.

Clarlotte travaille dans le domaine bancaire et moi, Guillaume, je travaille dans l'immobilier.

Pour être vraiment honnête avec vous, lecteur d'un jour ou lecteur pour toujours, je mets en ligne mon journal que j'ai commencé depuis 3 mois, puisqu'en fait, Charlotte termine son quatrième mois de grossesse. L'heureux évènement est prévu pour fin décembre, début janvier.

Je vais donc faire dans un premier temps un retour en arrière avant de vous livrer, en "live", mes impressions de Papa.

Alors , en route !!!!

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Pourquoi ?

Et pourquoi pas ?

Le temps passe très vite et j'ai toujours voulu immortaliser ce moment particulier de la grossesse.

D'abord parce que c'est vraiment unique et puis c'est le moment où tout se mélange: la joie, l'angoisse, les préparatifs, l'attente.

Les réactions de la future maman ou du futur papa sont parfois... bizarres.

Alors en route pour ce récit. Ma vie quotidienne autour de ma chère et tendre, mais aussi des moments particuliers avec les papas, qui eux aussi vivent une grossesse. allez, j'espère que cet espace sera partagé, quant à moi, je vais bien m'amuser.

Et si cela plait, alors je continuerais peut être un peu...après la naissance !!!

Posté par Fabweb à 10:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]